Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié : » La désobéissance civile s’impose face à la forfaiture de Alassane Dramane OUATTARA »

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Au siège du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) à Cocody ce dimanche 20 septembre 2020, ils se sont rassemblés pour disent-ils faire face à l’histoire de leur Pays et aux graves manquements observés, comme constaté sur place par KOACI.

Des partis politiques de l’opposition, membres des plateformes CDRP (Coalition pour la Démocratie, la réconciliation et la Paix Ndr) de Bédié, EDS (Ensemble pour la démocratie et la Souveraineté Ndlr) de Ouégnin et GPS (Générations et Peuples Solidaires Ndlr) de Guillaume Soro, et des formations politiques URD de Boni Claverie, LIDER de Mamadou Koulibaly et l’UDPCI de Mabri Toikeusse, des syndicats et la société civile ont organisé ce jour une rencontre présidée par le président du PDCI Henri Konan Bédié.

Ces formations politiques et mouvements de la société civile se sont engagés ensemble dans une actions commune pour faire barrage à la candidature jugée « anticonstitutionnelle » du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, candidat du RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix Ndlr), Parti au pouvoir.

Cette coalition des forces politiques et sociales en Côte d’Ivoire s’oppose vigoureusement à l’entêtement du chef de l’Etat Alassane Ouattara à briguer un troisième mandat.

Ensemble, ces forces politiques et sociales du Pays veulent imposer au Gouvernement ivoirien les règles d’une élection transparente et inclusive.

Il est revenu à Henri Konan Bédié, président du PDCI de prononcer le discours d’orientation de cette coalition des Partis politiques et des mouvements de la société civile.

Pour Bédié qui a porté la voix des forces politiques et sociales réunies ce jour, la forfaiture d’un troisième mandat d’Alassane Ouattara ne saurait être tolérée.

Il a dénoncé le fait que le Conseil Constitutionnel avec la complicité de la commission électorale indépendante (CEI) ait invalidé le 14 septembre dernier les candidatures de certains candidats alors qu’il a validé les dossiers d’Alassane Ouattara.

Ces formations politiques et sociales du Pays ont fait savoir que la décision du Conseil Constitutionnel n’est pas de nature à rassurer sur le prochain scrutin présidentiel.

Ces Partis et groupements politiques de l’opposition ont exigé les conditions d’une élection présidentielle transparente.

En conséquence, Bédié et les groupements politiques de l’opposition ont demandé le retrait de la candidature du candidat du RHDP Alassane Ouattara qui est, diront-ils au terme de son deuxième mandat.

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