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[:fr]Atterissage d'un A400M, en terrain sommaire sur la piste de Madama, au Niger à l'occasion d'expérimentations, afin de tester ses capacités opérationnelles de décollage et d'atterissage en terrain sommaire, durant l'opération Barkhane, le 26 août 2016.

Le 31 juillet 2014, l’opération Serval s’achève. Déclenchée le 11 janvier 2013 à la demande du gouvernement malien, celle-ci a mobilisé jusqu’à 4 500 soldats français. Cette intervention militaire a permis de stopper l’offensive djihadiste qui menaçait Bamako, de mettre fin à l’organisation industrielle du terrorisme qui s’était développée dans le désert du Nord Mali et de transférer la mission de stabilisation du Mali à nos partenaires maliens ainsi qu’aux forces de l’ONU (MINUSMA). Le caractère transfrontalier de la menace terroriste, notamment lié à la nature désertique de la zone sahélienne, requiert une approche régionale pour appuyer les forces armées des pays partenaires de la Bande Sahelo-Saharienne (BSS), renforcer la coordination des moyens militaires internationaux, empêcher la reconstitution de zones refuges terroristes dans la région. C’est dans cet esprit que l’opération Barkhane est lancée le 1er août 2014. Elle répond aujourd’hui à une triple logique : une logique de partenariat avec les pays du « G5 Sahel », cadre institutionnel qui regroupe depuis le mois de février 2014 la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Ces pays ont décidé d’apporter une réponse régionale et coordonnée aux défis sécuritaires, ainsi qu’aux menaces que font peser sur eux les Groupes Armés Terroristes (GAT) ; une logique de soutien à la MINUSMA, encadrée par la résolution 2 227 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui autorise l’armée française à intervenir en soutien d’éléments de la mission en cas de danger grave et imminent ; une logique de réponse adaptée a[:]

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