Côte d’Ivoire : Aka Aouélé affirme que : « les malades du Diabète sont traités sur place »

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[:fr]Aka Aouélé[:]

La Côte d’Ivoire est en train de contrôler l’épidémie de la COVID-19 qui sévit depuis plus de 7 mois, a indiqué jeudi à Abidjan, Eugène Aka Aouélé, ministre ivoirien de la Santé et de l’hygiène publique.

« Même si la Côte d’Ivoire n’a pas encore vaincu le combat contre la COVID-19, nous sommes aujourd’hui en position de contrôler cette pandémie. Puisse que depuis une semaine nous enregistrons des taux de positivité inférieur à 5 %, 5% qui constitue le seuil requis pour le contrôle de cette pandémie», a déclaré Aka Aouélé, à l’ouverture du 3e congrès de la société africaine d’endocrinologie métabolisme nutrition, couplé au 3e symposium international sur les maladies non-transmissibles et au 8e séminaire national de diabétologie.

Sa déclaration intervient alors que la baisse du nombre de malades se poursuivit.

A la date du 16 septembre, en effet, la Côte d’Ivoire comptait 19 132 cas confirmés dont 18 289 personnes guéries, 120 décès et 723 cas actifs.

Dans son intervention, le ministre Eugène Aka Aouélé a aussi abordé la question des maladies chroniques non transmissibles.

Il a indiqué qu’en Côte d’Ivoire, les décès causés par ces maladies représentent « 31% de l’ensemble des décès enregistrés , dans lequel les maladies cardio-vasculaires et le diabète ont une prévalence de 6,2% en 2019 ».

Pour réduire de manière considérable ce taux, Aka Aouélé a révélé qu’une stratégie est en cours.

A cet effet, pour le Diabète « aujourd’hui il y a une décentralisation totale. Sur toute l’étendue du territoire, les malades sont traités sur place», a-t-il dit, assurant que « depuis 2017, l’engagement du président de la république pour des soins de santé est performant, pour un système de santé résilient».

Débutés le 15 septembre, les travaux de la Société africaine d’endocrinologie métabolisme nutrition prendront fin vendredi.

Ils ont réuni plus de 700 participants venus de Côte d’Ivoire et d’ailleurs.

Plusieurs recommandations sont attendues notamment : pour la gestion et la prise en charge dans le cadre d’un consensus du diabète au cours de la grossesse afin de réduire de façon drastique la mortalité maternelle et infantile ; des stratégies de diagnostic clair en ce qui concerne les pathologies thyroïdiens et les cancers de la tyroïde et enfin des stratégies pour la prise en charge des tumeurs cérébrales concernant les adultes et les enfants.

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